C'est viscérale. C'est donner un nom aux choses. Mettre un nom sur une descente de larme, sur des descentes de lit. La suite n'a que les contours de ce que j'imagine. Je n'entrevois rien. Ne vois rien. Alors je reste là. Viscéralement crevée. La pièce tourne. Et de plus en plus vite. C'est comme ça. Il n'y a rien à comprendre tu sais. La facilité est bien trop éloignée. Tout a des allures de combat. Combattre le lycée, combat perdu d'ailleurs. Combattre le reste du monde, qui m'a évincé silencieusement. Combattre mes propres principes, mes propres répulsions. Une thérapie comportementale? Nan. Dans l'absolu, il faudrait juste: une équation de tangente, un DVD nécessitant deux neurones grand maximum, une couette bouillotte et une boite d'aspirine. Les amis, c'est très surfait. Rien n'est irremplaçable? Pas tout à fait.
CHANGER.