Pαrce que peu importe combien quelque chose nous blesse, pαrfois l'αbαndonner fαit encore plus mαl

Pαrce que peu importe combien quelque chose nous blesse, pαrfois l'αbαndonner fαit encore plus mαl
Peu m'importe tu sais. Peu m'importe l'étiquette, ou même la renommée. Avoir l'air de. Je m'en fous. Tout compte fait. Bilan après bilan, tout tourne au ridicule. Tout ce qui nous entoure mouve d'un air vulgaire. Un air de vingt et unième siècle. La connerie dans la poche, le non sens solidement accroché à la place des principes. Et même les plus grandes institutions semblent grotesques. Les polytechniciennes deviennent des putains, et les filles de PDG des toxicomanes. Les générations précédentes, à défaut de penser à rendre la vie plus facile, on essayé de la rendre meilleure. Plus personne n'ose avoir l'air con. Et la populace à l'air de troupeau de bovins engraissés. Mais peu m'importe. Le monde peut bien faire ce qu'il veut. Tant que je sais ce que je fais. L'égoïsme. L'égo tout court. J'en ai fait un art. Un de plus.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 22:48

Sometimes, everything seems awkward. I still don't know where I go.

C'est viscérale. C'est donner un nom aux choses. Mettre un nom sur une descente de larme, sur des descentes de lit. La suite n'a que les contours de ce que j'imagine. Je n'entrevois rien. Ne vois rien. Alors je reste là. Viscéralement crevée. La pièce tourne. Et de plus en plus vite. C'est comme ça. Il n'y a rien à comprendre tu sais. La facilité est bien trop éloignée. Tout a des allures de combat. Combattre le lycée, combat perdu d'ailleurs. Combattre le reste du monde, qui m'a évincé silencieusement. Combattre mes propres principes, mes propres répulsions. Une thérapie comportementale? Nan. Dans l'absolu, il faudrait juste: une équation de tangente, un DVD nécessitant deux neurones grand maximum, une couette bouillotte et une boite d'aspirine. Les amis, c'est très surfait. Rien n'est irremplaçable? Pas tout à fait.
CHANGER.
 Sometimes, everything seems awkward. I still don't know where I go.

# Posté le samedi 17 octobre 2009 12:41

FEVER DREAM

Et on écrit. De manière alimentaire. Souvent sans y penser. Des farandoles de mots. Des guirlandes de sarcasmes. Et on est soulagés. On respire un peu mieux. On écrit parce qu'il y aura forcement, quelqu'un, quelque part, qui aura compris. A quel point on peut être seul, à quel point on peut être déçu. On aspire tellement fort à unir nos galères. Qu'on écrit plus des "je", on écrit des "on". On généralise. Parce qu'il y aura forcement quelqu'un, un mariole perdu au beau milieu du monde, qui se dira "ah mais ouais, c'est carrément ça". A défaut d'être compréhensible, et compris, au moins on est utile. Parce qu'il existe quelqu'un, quelque part, qui comprend. Quelqu'un quelque part, qui attend la même absolution. Le même envol. La même chose. Mais on ne sait pas où il est.
 FEVER DREAM

# Posté le vendredi 09 octobre 2009 16:38

Modifié le mercredi 14 octobre 2009 11:46

En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout.La jeunesse est le seul bien qui vaille.

 En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout.La jeunesse est le seul bien qui vaille.
Au 21ème siècle, Oscar Wilde aurait écrit: "Torchés, on baise avec tout le monde". Et il aurait fait sensation. Mouvement de la jeunesse, moitié offusquée, moitié repentie. Un best seller mondial, l'apogée de la vérité. On aurait pu démanteler, de manière analytique et claire, comment la débauche entraîne la débauche, et comment celle-ci entraîne elle-même le mal de crâne et le dégout. Comble du comble, une fois ne suffit pas. Et on pousse le vice encore plus loin. Jusqu'à perdre tout contrôle. Fais le malin. Faites tous les malins d'ailleurs. Un jour viendra, où le prince charmant aura pris un coup de vieux. Ou peut-être auront nous juste les yeux en face des trous. Les adolescentes dépravées deviendront des femmes bafouées, les bad boy des vieux beaux. Et elle aura bonne mine la jeunesse. Moulés dans ses slims démodés. On aura l'air fins. Sérieusement, Oscar, si tu m'écoutes, tu ne rates rien.

# Posté le lundi 05 octobre 2009 17:03